Vous passez beaucoup de temps à chercher de l’information sur Internet, et donc vous vous retrouvez fréquemment face à des fichiers PDF. Et, malheureusement, au lieu de les ouvrir, Firefox les télécharge et vous laisse vous démerder avec. Ce qui est une perte de temps et énervant.
Voici la solution à vos problèmes, ou presque.
Paramètres
Pour gérer le comportement de Firefox il suffit d’aller dans le menu paramètres. Pour ce faire il existe trois méthodes, aussi simples les unes que les autres.
Dans le menu Outils, cliquez sur paramètres.
Cliquez sur le hamburger à droite de la fenêtre et, en bas du menu contextuel qui s’offre, cliquez sur paramètres.
Dans la barre d’adresse, tapez directement « about:preferences ».
Dans le menu « Général » cherchez la section « Applications ». Dans le tableau il suffit de chercher la ligne correspondant au PDF, c’est-à-dire celle précisant « Format de document portable ». Il ne reste plus qu’à configurer le type d’action.
Configuration
Firefox vous propose 5 à 6 options.
Ouvrir dans Firefox, ou « Ouvrir dans Firefox (par défaut) » selon la version, ce qui permet d’ouvrir le fichier dans un nouvel onglet.
Toujours demander.
Enregistrer le fichier.
Utiliser l’application par défaut de Windows.
Utiliser Acrobat Reader (s’il est installé).
Autre (une liste des logiciels disponibles s’affichera).
Pour ouvrir de façon automatique il faut choisir la première option. Vous pourrez toujours changer d’avis en cours de route et modifier la configuration.
Une fois la configuration modifiée vous pouvez fermer cet onglet et retourner à votre navigation.
Le 10 septembre 2025 près de 3 000 personnes ont participé à Perpignan au rassemblement organisé dans le cadre du mouvement #bloquonstout.
Un défilé a eu lieu à partir de 11 heures en centre-ville. Celui-ci a été suivi pa run un blocage du Cours Lazare-Escarguel en début d’après-midi. Une opération « caddie vide » a eu lieu au Carrefour Château-Roussillon.
Les manifestants arrachent des affiches à l’effigie de Marine Le Pen et de Jordan Bardella lors de la manifestation du 10 septembre 2025 à Perpignan.
En début de soirée une AG a pris place au pied du Castillet.
Dans le cadre de la participation du public par voie électronique (PPVE) concernant le projet d’aménagement des berges de la Basse, j’ai envoyé à la préfecture mes observations.
Le billet suivant reprend l’intégralité de ces observations.
Dans le cadre de la PPVE concernant le projet d’aménagement des berges de la Basse, je vous fais part de mes observations. Je suis opposé à ce projet pour les raisons que je développe dans le texte suivant.
Sur la méthode
Le premier point qui saute aux yeux lorsque l’on analyse ce projet, c’est l’absence de demande de la part des Perpignanaises et des Perpignanais pour cet aménagement. Une première version, très proche de l’actuelle, a déjà été présentée fin 2021. Elle avait à l’époque été largement rejetée, que ce soit par les associations ou par les habitants. En 2025, le rejet devrait être le même.
Le dossier ne comporte aucune étude sur la mobilité, sur l’impact de la piste cyclable sur la part modale du vélo, ni sur le financement du projet. La lecture du dossier ne permet pas de savoir quels sont les objectifs de la municipalité pour la mobilité dans le centre-ville, ni si l’investissement est important ou non. Il est donc difficile de se faire un avis sur la pertinence du projet. De plus, comme à son habitude, la municipalité ne semble pas avoir réalisé un bilan carbone pour ce projet. En 2025, cette absence interroge. Le projet ne semble donc reposer sur rien de sérieux.
Pour finir, il est clair que la municipalité n’a pas cherché à associer les associations et les habitants pour bâtir ce projet. Les défauts évidents qui le caractérisent auraient pu être évités si le montage avait été réalisé autrement qu’en catimini. En 2025 il serait bon que la municipalité de Perpignan accepte de travailler avec les habitants.
L’analyse, sur la forme, de ce projet d’aménagement des berges de la Basse laisse penser qu’il s’agit simplement d’un outil de communication que la municipalité dégaine à un an des élections municipales. Elle ne semble pas réellement se soucier du fond, qui est, lui, clairement une insulte à l’intelligence des Perpignanaises et des Perpignanais.
Sur le fond
Accessibilité limitée
Le premier point qui saute aux yeux à la lecture du dossier est le manque de réelle prise en compte des Personnes à Mobilité Réduite (PMR). Les aménagements ne sont pas pensés pour eux. Notamment au niveau de la séquence 1. Les accès sont en effet principalement des escaliers, les personnes en fauteuil roulant ne pourront donc pas les utiliser. Aucun ascenseur ne semble prévu, sans doute pour des raisons de coût financier. À la lecture des plans et des descriptions il ne semble pas que les deux rampes soient correctement pensées pour les PMR. Elles sont très longues, plusieurs dizaines de mètres, et rien n’indiquent qu’elles disposent de palier de repos. Les PMR auront obligatoirement besoin d’assistance pour les monter. Ce problème pourrait être facilement réglé par le porteur de projet, mais il ne semble pas s’en soucier. En 2025, c’est totalement inacceptable !
Les familles avec des poussettes ne pourront accéder à la séquence 1 que depuis la rampe Courteline, ce qui peut être un problème pour les familles venant du centre-ville. Des ascenseurs devraient équiper à minima la porte Catalogne et la porte Castillet.
Ce refus de travailler l’accessibilité des berges de la Basse montre bien qu’il n’y a pas eu de réflexion sur le public visé. Sur ce point le projet est à revoir totalement.
Un cheminement déjà existant
Entre 2022 et 2023 des travaux d’aménagement ont eu lieu rue Jean Payra et sur le pont Joffre. L’un des objectifs de ces travaux était de réaliser un cheminement cyclable permettant de rejoindre la rive gauche de la Têt depuis le centre-ville en toute sécurité. Cet aménagement a été livré au printemps 2023 (article de l’Indépendant sur le sujet : https://www.lindependant.fr/2023/03/24/perpignan-la-nouvelle-rue-jean-payra-livree-la-semaine-prochaine-dautres-chantiers-continuent-11086172.php). Ces travaux auraient déjà coûté près de 1,2 million d’euros et la piste est parfaitement fonctionnelle. Créer un nouveau cheminement n’apportera rien pour les cyclistes. En effet le gros de la circulation est sur un axe nord-sud, non sur un axe est-ouest. Les cyclistes qui franchissent la Têt en venant du centre-ville cherchent principalement à rejoindre le nord de Perpignan, et non pas l’est ou les communes comme Bompas. D’ailleurs, aucune analyse du trafic n’est fournie dans le dossier. La municipalité ne justifie aucunement de l’utilité de cette piste.
Le coût des travaux pour la création d’une sorte de tunnel au niveau de l’actuel rond-point de la Basse ne se justifie pas à la vue du peu d’utilité du nouveau tracé. L’abandon de ce projet serait favorable aux finances publiques et aux contribuables.
Risques pour la sécurité des usagers
L’aspect sécurité n’a pas non plus été très travaillé. La piste doit être bidirectionnelle (les cyclistes doivent pouvoir se croiser) et partagée entre les cyclistes et les piétons. Or, comme il s’agit d’un axe de transit pour les cyclistes, ceux-ci auront tendance à rouler vite. S’ils empruntent cet itinéraire c’est pour gagner du temps. La cohabitation avec des piétons qui ne seront là que pour flâner sera très compliquée. L’espace pour les cyclistes et l’espace pour les piétons doivent être séparés pour des raisons de sécurité. D’après les plans présentés, ce n’est pas le cas.
On notera aussi que le bord des berges ne semble pas être protégé par des rambardes. Rien ne semble être prévu pour empêcher d’éventuelles chutes.
Un problème de vision de la ville
D’une certaine manière ce projet et sa critique sont une nouvelle forme, locale, de l’opposition philosophique entre la vision du Corbusier et celle d’Henri Lefebvre. La municipalité, qui a déjà montré son appétence pour un « urbanisme de l’espace abstrait », lance donc un projet sans vision pour la ville. Le projet d’origine, présenté en 2021, consistait en un simple trait dessiné au feutre sur une carte de Perpignan. Cette nouvelle version est à peine plus réfléchie. La municipalité ne semble pas être capable de trancher sur la fonction première des berges de la Basse. Est-ce une zone que l’on observe, sans y toucher, comme cela est censé être le cas au niveau du quai Vauban, ou bien un lieu de passage, avec une piste cyclable ? S’il s’agit d’un lieu à observer, le projet d’aménagement n’a aucun sens. S’il s’agit d’un lieu permettant aux cyclistes et aux piétons de passer, en raccordant plusieurs quartiers de la ville, le projet d’aménagement doit être revu en profondeur.
Nantie d’une vision « technocratique », la municipalité pense la ville comme un espace qui doit être parfaitement ordonné, rationalisé. Elle nie toute possibilité à l’espace d’être socialement construit. Les deux « placettes » sont imposées arbitrairement, sans qu’aucune justification ne soit fournie. Les gens se poseront là où la municipalité veut qu’ils se posent. Pas ailleurs ! Le concept de « ligne de désir », pourtant très bien documenté en urbanisme, semble étranger à ceux qui ont décidé de cet aménagement.
En l’état, ce projet d’aménagement des berges de la Basse ressemble fort à une sorte de lubie. Un besoin de descendre boire un verre sur le gazon, au bord de l’eau, sans risquer une contredanse. Au vu du coût annoncé, c’est une lubie qui va peser lourd sur les finances publiques.
Cordialement Philippe Poisse Perpignan, le 24 juillet 2025
Mis à part le fait d’être un appareil un poil hors normes, le SD14 de Sigma a l’avantage d’avoir un filtre infrarouge amovible. Une fois celui-ci retiré, il est donc possible de photographier en infrarouge, notamment en ajoutant un filtre IR adéquat.
Le matos
Les appareils Sigma de la gamme SD disposent d’un filtre infrarouge amovible, placé devant le capteur. Ce filtre peut être retiré de manière à pouvoir nettoyer le capteur. Le système étant totalement passif, il est possible de prendre des photos sans remettre le filtre. Dans ce cas, l’image contiendra de la lumière visible et de l’infrarouge. Dites donc adieu aux objets blancs !
Pour n’avoir que de l’infrarouge il est nécessaire d’ajouter un filtre, à visser sur l’objectif. J’ai opté pour un filtre Hoya R72. Celui-ci ne laisse passer que les longueurs d’onde supérieures à 720 nm.
Une fois équipé, vous pouvez sortir prendre des photos.
Sur le terrain
Le SD14 ne dispose que d’un viseur optique pour la mise au point et le cadrage. L’usage d’un trépied est donc indispensable. La technique est assez simple, il faut cadrer, mettre au point, et fixer le filtre juste avant de déclencher.
Pour régler l’exposition il ne faudra pas hésiter à tâtonner. Après plusieurs essais j’ai fini par opter pour F11 avec des temps de pose relativement courts, du type un centième de seconde. L’absence de filtre IR sur le capteur rend ce dernier très sensible. Avec des temps de pose proche de la seconde toutes les lumières seront cramées.
Sur le terrain il ne faudra pas avoir peur d’essayer. Et d’avoir un taux de déchet très élevé, surtout au début.
Avec The Gimp
Pour l’instant j’e n’ai travaillé que des photos prises au format JPEG et non au format X3F, le format RAW de Sigma. Mais vu les caractéristiques techniques du capteur Foveon je finirais bien par me remettre au logiciel de Sigma pour la gestion des RAW.
Les images apparaissent dans des nuances de rouge, ce qui est logique puisque seule la couche du capteur sensible au rouge capte la lumière. Le travail dans The Gimp consiste donc à convertir vers du monochrome. Une désaturation et un travail sur les contrastes sont nécessaires. De nombreux tutoriels existent déjà, je vous laisse vous y référer.
Pour l’instant je n’ai pas beaucoup de temps pour des sorties dédiées à l’infrarouge. Les résultats ne sont donc pas encore très probants. Mais avec un peu temps, et pas mal de travail, je devrais bien finir par arriver à quelque chose de convaincant.
En attendant de nouvelles publications de ma part, sortez et photographiez !
Le dimanche 29 juin, bravant la canicule, une centaine de personnes a participé à un rassemblement à Terrats pour dénoncer les projets d’agrivoltaïsme dans les Pyrénées-Orientales.
Pour la deuxième année consécutive, la mairie de Perpignan, en partenariat avec le Centre Méditerranée de Littérature (CML), organisait le deuxième « Printemps de la liberté d’expression » .
Cet événement permet, à la fois, au CML de briller sur la scène nationale, et aux fans des intervenants de CNews de venir voir, réunis au même endroit pour le week-end, les principales stars de l’extrême droite française.
L’aspect mascarade de l’événement est évident : seuls des intervenants compatibles avec l’agenda politique du RN sont invités, et, aucune forme de contradiction ou de débat de fond ne sont autorisés. D’ailleurs très peu d’universitaires ou d’enseignants sont conviés.
Cet événement a donc entraîné une réaction de citoyennes et citoyens de Perpignan, soucieux du respect d’une vraie liberté d’expression et d’empêcher la montée de l’idéologie d’extrême droite.
Hiver de la liberté d’expression
André Bonet, dont la carrière peut témoigner d’une certaine forme d’arrivisme, s’est donc vu confier l’organisation de l’événement, en sa qualité d’adjoint au maire en charge de la culture et d’ancien président du CML. Il a donc mis sa vacuité en branle et a réussi à pondre un programme finalement assez indigent, intellectuellement parlant.
Venant d’un homme qui a signé un article qui peut être reçu comme une tentative de réhabilitation de Robert Brasillach en 2002, à l’époque où il était financé par le Conseil départemental, tenu par le PS, personne ne s’attendra à un autre comportement. Il obéit à ses financeurs sans sourciller.
L’homme n’étant ni très fin ni très cultivé, et se vautrant dans des ambitions médiocres, la programmation est donc de piètre qualité. Les spectateurs réguliers de CNews ne seront pas contraints de réfléchir pour comprendre les discours tenus par les invités.
André Bonet a un côté tellement risible qu’un observateur extérieur ne peut comprendre pourquoi Louis Aliot continue de s’embarrasser d’un tel fardeau.
Pour l’anecdote, André Bonet aurait personnellement empêché une militante de gauche d’entrer pour assister à une conférence programmée le samedi 21 juin. La peur de voir une personne pensant différemment s’exprimer passe avant la liberté d’expression. C’est somme toute cocasse.
Contre-manifestation
À l’appel du collectif Les Effrontées, près de 80 personnes se sont rassemblées aux allées Maillol pour dénoncer, en chansons, le « printemps de la liberté d’expression ». Le début de campagne pour les municipales 2026 a sans doute aidé à mobiliser les militants, notamment ceux des partis de centre gauche.
Comme à chaque fois, et à l’inverse des cris de panique issus du RN, la manifestation s’est passé sans le moindre heurt. À Perpignan, il n’y a plus que la garde rapprochée de Louis Aliot qui reste persuadée que la ville est à feu et à sang à cause de la violence d’extrême gauche. La paranoïa est clairement entretenue, simplement pour garder les électeurs sous pression. En effet, si les électeurs RN arrêtent d’avoir peur, ils risquent de jeter un œil au bilan de la municipalité. Et, globalement, comme il est assez moyen, ça ne serait pas une bonne chose.
Dans la liste des chansons, on trouve notamment « Dans les entrailles de Perpignan » de Davy Kilembé. On peut saluer les acteurs culturels qui décident de s’engager à visage découvert dans la bataille pour l’hégémonie culturelle. Pour le reste, on a eu des classiques comme l’Estaca ou El pueblo unido.
Et après ?
Les chansons c’est sympa, mais en termes d’hégémonie culturelle et de victoires électorales, c’est un peu limité. La gauche locale, qui, pour une bonne part, vit de rentes et du clientélisme, ne semble pas capable de mettre en place une opposition face à la dynamique que connaît le RN depuis une quinzaine d’années. La droite est quant à elle victime de sa décomposition au niveau national et pour l’instant manque de figures fortes localement. Elle devrait toutefois se reconstruire plus vite que la gauche.
À moins d’une surprise venant de la droite, les élections municipales de 2026 semblent déjà pliées. Louis Aliot devrait conserver son fauteuil de maire. Au moins jusqu’à son procès en appel.
D’ici là, la vie politique perpignanaise va continuer à ressembler à un mauvais épisode du prisonnier, surréaliste et anxiogène. Le charme des années 60 en moins.
Et comme dirait Numéro 6 : à la revoyure.
PS : pour l’an prochain, si la mairie pouvait remettre au pot et inviter Steve Banon et Curtis Yarvin ça serait vachement sympa, on pourrait organiser une bonne grosse manif’ et passer à la télé nationale. Mais bon, on sent bien que des mecs qui font dans la philosophie politique ça ne plaira pas du tout à Dédé.
À la base, un objectif anamorphique est conçu pour la vidéo, pas pour la photo. Donc, voici quelques conseils pour travailler vos vidéos avec Kdenlive.
Créer des profils personnalisés
La première des choses est de créer des profils personnalisés correspondant au facteur de compression de vos objectifs. Si vous avez un objectif avec un facteur de 1,33, vous pouvez créer un profil pour la 4K et un pour la Full HD.
Vous pouvez partir d’un profil déjà existant. Il faudra juste adapter la largeur, et, surtout, ne pas toucher à la hauteur.
Pour de la 4K il faudra une largeur de 3840 × 1,33 = 5107 pixels.
Pour de la Full HD il faudra une largeur de 1920 × 1,33 = 2554 pixels.
Si vous utilisez d’autres facteurs de compression, il faudra créer des profils adaptés.
Une fois les profils créés, il ne reste plus qu’à créer un nouveau projet.
Pour créer un nouveau profil, il faut aller dans le menu « projet » et le sous-menu « profil settings ».
Création d’un profil
Garder le ratio des vidéos importées
Par défaut, Kdenlive ajuste les proportions du clip au profil du projet, ce qui déforme les vidéos anamorphiques. Pour conserver les dimensions d’origine, il faut activer l’option « Keep clip original frame on import » dans le menu Configuration.
Vous pouvez garder cette option activée pour les projets n’incluant pas de vidéos anamorphiques.
Configuration de l’importation des vidéos
Transformer le ratio des vidéos
Une fois le profil créé et le projet correctement configuré, il ne reste plus qu’à importer des clips.
Lorsque vous cliquez sur un des clips vous remarquerez que Kdenlive lui a appliqué automatique le filtre « transformation ». Dans le menu de ce filtre, il suffit juste de modifier la largeur, en l’adaptant aux dimensions de votre projet.
Pour de la Full HD la largeur sera de 2554 pixels, pour de la 4K la largeur sera de 5107 pixels, si, bien sûr vous avez un objectif avec un facteur de compression de 1,33.
Transformation des dimensions d’une vidéo
Normalement vous rush sont maintenant parfaitement importés dans votre projet. Il ne vous reste plus qu’à réaliser le montage… et à profiter du rendu unique de l’anamorphique !
Histoire de vider mon bas de laine, et de pouvoir travailler un peu en vidéo, j’ai acheté un Lumix GH6, en déstockage. Pour ce qui est de l’objectif, j’ai choisi un 35 mm anamorphique de Sirui.
Ce type d’objectif étant un peu particulier, surtout dans le monde de la photographie, voici donc un petit tutoriel pour prendre en main les photos anamorphiques avec Gimp
Intérêt des objectifs anamorphiques pour la photographie
Tout d’abord répond-on à la question : pourquoi photographier avec un objectif anamorphique ?
Pour deux raisons, au moins dans mon cas.
D’abord les effets de flare et le bokeh sortent de l’ordinaire. Ils donnent un effet cinématique aux images. Et dans certains cas cela peut donner aussi un côté science-fiction assez agréable.
Ensuite, la compression horizontale de l’image permet de réaliser des panoramiques avec beaucoup moins de perte de données. Le recadrage est moins important au final. Avec un facteur de compression de 1,8 ou de 2, il est possible de réaliser un panoramique de type XPan (au format 34X65) sans perte de données.
Les modèles d’entrée de gamme sont aujourd’hui financièrement accessibles, donc pourquoi se priver ?
Gestion du facteur de compression
La photographie avant décompression de la largeur
L’objectif anamorphique compresse l’image horizontalement. Dans Gimp, ou dans n’importe quel autre logiciel de retouche, il faudra donc décompresser l’image.
Pour ce faire, il suffit d’aller dans le menu « image » et le sous-menu « échelle et taille de l’image ».
Le menu « échelle et taille de l’image » dans Gimp
Il faut déverrouiller le cadenas au niveau de largeur et hauteur. Ainsi il devient possible de modifier la largeur sans toucher à la hauteur, ce qui s’appelle une anamorphose (vous l’aurez deviné).
Pour l’unité je préfère utiliser les pourcentages (percent en anglais), de manière à éviter de calculer la largeur. Mon objectif a un facteur de compression de 1,33, l’image doit donc être agrandie de 133 %. Si votre facteur de compression est de 1,6 vous devrez agrandir de 160 %.
Il n’est pas nécessaire de toucher à la résolution et pour l’interpolation vous pouvez utiliser votre algorithme habituel.
Cliquez sur « mise à l’échelle » et le tour est joué.
La photographie après décompression de la largeur
Si vous utilisez un outil de traitement par lot, vous devriez pouvoir utiliser cette méthode. La plupart des logiciels permettent de modifier les dimensions en utilisant les pourcentages comme unités. Pensez juste à ne pas modifier la largeur et la hauteur simultanément.
Une fois le ratio de l’image modifié, vous pouvez appliquer tous les traitements qu’il vous plaira.
Histoire de tuer le temps, et plutôt que de rester dans la laverie automatique où je lave mon linge, j’ai fait un petit tour dans le quartier Saint-Martin. Je suis donc passé devant l’hôtel Aragon, avenue Gilbert Brutus. Un papier collé sur la porte a attiré mon attention. Un banal avis qui indique que l’entreprise a fait faillite et que l’hôtel est fermé ! Et, tout ça, dans l’indifférence générale.
Connaître ou feindre d’ignorer
Pour bâtir un programme, quelle que soit son orientation politique, il est plutôt judicieux de partir du réel. Mais localement, ce n’est guère dans les mœurs. À gauche, on évite de se confronter au réel. Et de longue date. Aucune liste n’ira voir les associations patronales, ou des associations travaillant sur des sujets qui ne cadrent pas avec la ligne officielle de la liste. Être un « acteur de terrain », vu de la gauche, surtout institutionnelle, signifie « être servile ». À droite, la situation est un peu similaire. Même si en 2026, on peut penser qu’il y aura un peu plus d’ouverture d’esprit. La situation est plutôt rude, et sans renouvellement des pratiques, c’est toute une famille politique qui risque de disparaître. Pour un bon bout de temps ! À l’extrême droite, on utilise l’argent du contribuable pour acheter des études et audits en tout genre, qui ne sont jamais publiés. Ce qui laisse penser qu’ils ne valent pas grand-chose dans le fond. Mais bon, tant que les copains touchent trois sous, qui va se plaindre.
Au final, il faut dire ce qui est, la plupart des listes vont bâtir un discours déconnecté de la réalité. Sans que ça ne dérange grand monde d’ailleurs. La médiocrité ça colle à la peau. Et se desquamer n’est pas très élégant.
Manquer de fond pour toucher le fond
La campagne 2026 sera sans doute insipide, voire, pour certains, imbécile (cf. Perpignan Autrement et ses problèmes d’égos). Si la situation de la ville et de ses habitants n’était pas si catastrophique, on pourrait s’en gausser ou s’en foutre royalement. Mais la situation n’est pas acceptable, et ceux qui ont la prétention, voire l’arrogance, de prétendre à gérer la ville doivent, au minimum, savoir ce qui s’y passe. Et cela nécessite un peu plus de travail que juste du porte à porte, des sondages et des enquêtes d’opinion. La connaissance prend du temps, demande des efforts, et, impose une ouverture d’esprit qui n’est pas si fréquente que ça.
Et l’hôtel dans tout ça ?
Outre que les défaillances d’entreprises et le peu d’informations sur le sujet montrent le besoin d’une presse économique locale, c’est surtout l’occasion de se poser la question de la connaissance et de la compréhension du quotidien de Perpignan dont disposent les différentes listes et leurs candidats. Autant faire une campagne sans parler du fond et en restant sur des sujets superficiels peut permettre de gagner, autant cela donne un très mauvais bilan au bout de deux ou trois mandats. Il serait bon qu’ils s’intéressent à la ville et à ceux qui y vivent.
Mais, sans doute, nos candidats pensent que les Perpignanaises et les Perpignanais aiment vivre dans les vidanges du diable.
Le projet de club de golf à Villeneuve-de-la-Raho continue de faire parler de lui. Cette fois c’est le média indépendant Blast qui lui consacre un podcast.
Il s’agit d’un reportage d’Alexandre Héraud, réalisé par Vincent Decque, avec notamment :
Philippe Poisse, militant écologiste local en Pyrénées-Orientales
Henry Got, hydrogéologue ancien président de l’Université de Perpignan
Nicolas Berjoan, chef de file Les écologistes en Pays Catalan
Joan Nou, coordinateur d’#AGISSONS en Pays Catalan
Laurent Gauze, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie des Pyrénées-Orientales
Valentine Lescot, porte-parole de la Coalition citoyenne VIURE
Auregane Nivet, porte-parole d’Unitat Catalana, parti politique catalan